13.5.26

I just don't know what to do with myself

 

Fait un gros temps de raclette, dehors. Genre, pluie, grêle, vent, gris alors que nous sommes en mai. Ce qu'on veut, c'est se promener en t-shirt ou à poil chez soi sans frôler une pneumonie.

Finalement, je ne vais pas m'étaler sur cette histoire de susucre, de pot de miel et de confiture. C'est beaucoup trop diabétique pour ce blog donc je réserve ça à mon ancien blog qui est devenu une benne à ordures à la moindre pensée de merde (au fond, il garde la même fonction). Bien vu de ma part de l'avoir gardé pour on ne sait jamais.

On ne sait jamais, c'était cette nuit.

J'ai mes règles depuis hier. Autant dire que mon cerveau n'est plus du tout irrigué et qu'il est juste rempli de brume. Con à dire, mais il ne se passe souvent rien dans ma tête quand j'ai mes règles. RIEN sauf la douleur. Mais pour une raison mystérieuse, je ne ressens aucune douleur cette fois-ci, sauf peut-être un peu dans le dos. À part ça, tout est bueno.

Pas lu ce matin (enfin, 14h, quand je me suis réveillée). Raison : tronche dans le cul, demain je dois aller rendre visite à Ben, j'ai mes règles, l'horaire sain et sublime n'était pas de mon côté. Donc, j'ai rien lu.

Pas fait ma vaisselle ni mon ménage non plus. Néanmoins, j'ai dans l'idée qu'il vaut peut-être mieux que je le réserve après l'enterrement. Raison : si je ramasse trop dans ma gueule, ce serait utile pour moi de faire ce ménage pour rétablir un ordre. Sinon, gros risque que je pleure dans une maison propre en regardant les murs.

Bon, je sens bien que mon cerveau ne veut pas aller plus loin donc je m'arrête ici.

J'ai mes règles.